Je n'avais pas pris le clavier pour écrire sur l'affaire DSK même si l'envie ne m'en manquait pas. Je connaissais comme beaucoup le goût immodéré de Dominique pour les femmes et les plaisirs de la vie. D'ailleurs la presse s'en était faite largement l'écho, notamment le journaliste Jean Quatremer de Libération.
Bonne nouvelle, DSK a été pardonné hier soir par le FMI qui a accepté ses excuses.
Il aura donc échappé aux griffes de ses ennemis à Washington par une communication habile, une repentance affichée et le soutien de son épouse Anne Sinclair. Tant mieux pour lui.
Qui peut dire qu'il s'agira du dernier épisode de ce feuilleton pour DSK ? Personne. Il est capable de récidive malgré sa grande intelligence et il aura beaucoup à faire pour regagner toute la confiance de ses pairs. D'ailleurs pas tant dans sa mission où son travail est reconnu que dans sa capacité à ne pas "commettre d'erreurs de jugement" à la vue d'une jolie femme. D'une certaine façon et grâce à la presse, la chose était connue avant son entrée en fonction, ce qui peut expliquer la mansuétude du FMI pour cette fois.
Même si j'ai des doutes, je voudrais bien désormais qu'on l'entende davantage dans la reconstruction d'un nouvel ordre financier mondial plutôt que dans cet étalage de sa vie privée. Il y a un boulot énorme à faire. Qu'il soit discret, qu'il se mette au travail et qu'on soit fier de lui comme avant !
