Ayant positionné quelques alertes Google pour me tenir informé de l'actualité, j'ai reçu quelques liens qui renvoient au blog de DSK.
Le premier tiré du site 20 Minutes indique sobrement que le blog connaît une affluence d'enfer :
Strauss-Kahn cartonne sur son blog : à 18h15, on en était à 2108 commentaires pour le dernier post qui date tout de même du 16 février. En plus, il n'est pas vraiment polémique, DSK se met plutôt au débat participatif: «Bonjour à toutes et à tous, Nous venons de créer sur le blog du Manifeste social-démocrate différentes catégories pour vous permettre de déposer vos contributions. Elles sont organisées par grandes thématiques afin d’améliorer la lisibilité de vos échanges et de faciliter le suivi de vos contributions. A vos claviers!»
Visiblement le journaliste n'a fait que passer sur le site, mais un blogueur réputé, Gilles Klein a lui pris la peine - c'est le mot - de parcourir les commentaires, et il en tire une note mi-consternée, mi-ironique :
Près de 2 500 commentaires sur le dernier billet signé Dominique Strauss-Kahn daté du 16 février sur le blog qui porte son nom. Pas de modération, les Internautes se sont donc installés pour papoter entre eux. Le résultat ne vole pas toujours très haut.
Suivent quelques citations de commentaires pas piqués des hannetons, malheureusement bien dans la veine de ce qui m'a fait quitter l'endroit pour l'heure . Le blog est devenu un foutoir invraisemblable pour frustrés et exaltés, dont la haine palpable pour Royal le dispute à l'inanité des "arguments". Trop peu de pépites au milieu d'un tas d'immondices. C'est aussi le cas sur des blogs "grand public", comme celui de JM Aphatie, donc finalement il semblerait que ce soit la loi du genre.
Partout ailleurs sur un blog digne de ce nom, ces commentaires et ces comportements auraient été modérés et éradiqués. Ce n'est pas faire injure de dire à DSK qu'il n'a pas - plus - un espace de discussion digne du débat présidentiel. Ce n'est plus un blog d'expression social-démocrate, tempéré, argumenté, tolérant. Peu importe, d'autres lieux existent pour exprimer sans acrimonie et sans violence les vraies questions et enjeux de la campagne.
