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juin 2006

Pour ne pas avoir à attendre 2012 : le projet socialiste pour la France

Pour moi pas de doute, pas d'angoisse démocratique : j'ai voté oui (comme 85% des militants donc rien d'original).

Quand on retrouve dans un projet l'essentiel des valeurs pour lesquels on se bat : justice, solidarité, réforme institutionnelle, développement durable, ... je ne vois pas pourquoi on ferait la fine bouche.

En creux on voit aussi ce qui nous permet d'espérer la victoire en 2007 et c'est quand même bien ce qu'on voulait dire avec la formule : "notre candidat c'est le projet". Notre projet est là pour faire gagner la gauche et la France.

Selon moi, il fallait avant tout éviter les erreurs de 2002, sinon à quoi servent les défaites ? Tirons en les leçons.
De même qu'il faut tenir compte de celles de Prodi en Italie récemment qui a eu du mal à convaincre avec un projet de 400 ou 500 pages trop détaillées.
Comme le TCE, trop long donne envie de dire Non.

Tant pis pour ceux qui voudraient voir figurer des amendements aussi pointus que :
"Nous développerons les dispositifs d’insertion relevant de l’Education nationale comme les MOREA ( Module de repréparation à l’examen) et les CIPPA (cycle préprofessionnel d’insertion par alternance) qui accueillent les élèves en grande difficulté. L’Education Nationale se doit d’être moteur dans le traitement et l’accompagnement des exclus et ne pas systématiquement trouver des solutions à l’extérieur. (partie 2 ; A ; 5 è paragraphe)" (exemple réel).

Pour revenir au fond :

En premier lieu, il fallait affirmer le clivage gauche-droite. On peut aujourd'hui aller défendre le projet en expliquant aux gens, aux "vrais gens" que les mesures proposées ne sont vraiment pas les mêmes. Ce serait un peu long de les énumérer, mais entre un régime parlementaire et un régime présidentiel, nous sommes opposés à Sarkozy, sur la solidarité et le communautarisme, nous sommes opposés à Sarkozy, sur le rôle de l'Etat, et des services publics nous sommes opposés à Sarkozy. C'est un programme de gauche, qui peut rassembler très à gauche. Tous ceux qui ont en ras le bol de la droite, qu'ils aient voté oui ou non en 2005, qui ont envie d'une vraie dimension sociale dans l'action du futur président, tous peuvent s'y retrouver. On voit bien comment Sarkozy par ses discours récents va essayer de nous refaire le coup de la fracture sociale qu'il appelle la "désintégration sociale". C'est bon on a donné non ? Non aux menteurs et aux tricheurs.

En second lieu, il ne faut pas laisser prise à la surenchère de la gauche de la gauche. Marre du terrorisme intellectuel des yakafaucon d'extrême gauche qui ne se mouillent jamais dans aucune gestion locale ou nationale. Le réalisme est de rigueur, la responsabilité est la règle. Pas besoin de grandes envolées lyriques pour expliquer les choses aux gens. Le projet est lisible par tout le monde. Il est clair et bien charpenté. Il n'y a pas tout ce qu'on voudrait, mais la capacité de conviction sur des thèmes simples donnent de l'espoir.
Le bouclier logement c'est une vraie réforme ambitieuse. La droite avait fait le bouclier fiscal (on voit où sont leurs priorités).
La CPU couverture professionnelle universelle, c'est une vraie conquête sociale.
La lutte contre la pauvreté est inscrite dans les priorités.
L'intervention de l'Etat est affirmée avec l'agence de réindustrialisation ...
C'est à gauche. Concret. Parlant.
La gauche de la gauche peut continuer à se battre contre les moulins à vent.

Enfin, le plus important peut-être, ce socle est suffisamment large pour accueillir d'autres idées. Il est même fait pour ça. Pour l'illustrer je vais oser une métaphore militaire.
Je vois le projet comme un porte-avions déjà armé de canons, mais où chaque candidat pourra embarquer les avions et les missiles de son choix pour battre la droite de même que les tourelles anti-kamikazes contre les extrêmes. Et ça ce sera l'oeuvre de chaque candidat. A chacun de trouver les idées et les arguments susceptibles de convaincre encore davantage.

Nous avons un projet, il nous faut l'enrichir et l'améliorer. Mais pas le dénaturer en le rendant lourd, illisible et indigeste.
Il est nécessaire de rappeler à la gauche qu'elle doit s'unir, rappeler le bilan Chirac, montrer ce que peut apporter aux Français le réformisme radical.

En fait ce qui m'inquiète le plus aujoud'hui ce sont certains candidats qui se projettent déjà dans un débat de deuxième tour et n'écoutent plus les français mais l'adversaire en lui courant systématiquement après et en le copiant.
Se souvenir de 2002, toujours garder 2002 en mémoire. Pour ne pas avoir à attendre 2012.


Appel à signatures pour DSK

Appel à soutenir DSK à la candidature

socialiste pour la présidentielle

Dsk2007g_1

Nous voulons un autre monde que celui que nous laisse la droite et que nous prépare Nicolas Sarkozy. L’élection présidentielle sera le moment décisif de ce combat. Une élection dont l’enjeu est historique pour notre modèle, pour nos valeurs, pour le renouveau de la France et pour relancer l’Europe. Nous n’avons pas de droit à l’erreur. La gauche ne gagnera ni en courant après la droite ni en se subordonnant à l’extrême gauche.

Seul un socialisme moderne, audacieusement réformiste, authentiquement populaire, chaleureusement républicain et fortement réaliste, peut donner à la France le nouveau souffle auquel elle aspire. Il ne suffira pas simplement de gagner, nous devrons durer au-delà de la victoire, ou d’une législature. Pour cela, il faut une vision des enjeux, une compétence pour les surmonter, une créativité pour offrir un nouveau chemin.

Et pour nous c’est Dominique Strauss-Kahn !

Voilà pourquoi nous vous appelons à aider DSK dans son combat contre tous les renoncements, pour une voie socialiste dans la mondialisation.

www.dsk2007.net

Soutenez DSK en envoyant un mail à

soutien@dsk2007.net

(merci de mentionner vos noms, prénoms, fédération et e-mail)


10 000

Voilà la description "électronique" de mon 10 000ème visiteur !

10000_1   

Merci à lui (il a droit à .... toute ma reconnaissance et une photo dédicacée s'il se fait connaître ;-)) et merci aussi à tous les autres d'être passés ici ne serait ce qu'un instant !


Echecs en série

Le gouvernement de Villepin pourtant bien immobile depuis quelque temps affiche un bilan de plus en plus désastreux. En moins d'un an c'est une "performance" et une succession incroyable de symboles :

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·         la crise des banlieues, symbole de l"échec sur la sécurité

·         la crise du CPE, symbole de la crise sociale

·         l'affaire Clearstream, symbole de la crise morale

·         l'affaire du Clémenceau, symbole de la perte de prestige

·         l'affaire Guy Drut, symbole de la crise de responsabilité

·         l'affaire SUEZ GDF, symbole de la crise d'autorité et des manquements à la parole d'Etat

·         les dossiers ARCELOR, EURONEXT, symboles de l'absence de politique industrielle et du manque criant de vision

·         l'affaire EADS, symbole de la lutte de clans chiraquiens qui met en péril un fleuron de notre industrie et remet en lumière l'insuffisance de la collaboration européenne.

·         Le plus grave sans doute : l'Europe en panne, sans projet, sans budget digne de ce nom, sans perspective autre que l'attente du départ d'une classe politique usée et affaiblie ...

Finalement, le seul bilan – l’emploi - qui se voulait flatteur car fruit d’une action volontariste affiche sa fragilité et son inconsistance aujourd'hui en raison de l'évaluation du CNE plus que mitigée en termes de création d'emplois : 1 emploi sur 10 seulement l'aurait été en raison de la nature du contrat ; 9/10ème des CNE sont de purs effets d'aubaine et de substitution : des emplois qui auraient été créés de toute façon.

La mesure phare du gouvernement Villepin, aura selon les premières études accouché d'une souris. Le CNE avait pour vocation la mise en oeuvre d'une politique de flexibilisation du marché du travail, source théorique d’une manne d’emplois dans les PME. Résultat : on parle de 50 000 emplois créés, une misère, comparés au 450 000 emplois précarisés. Villepin voulait incarner la rupture avant tout le monde. Il aura juste mis en évidence les limites criantes de cette politique. Mieux vaut s'en apercevoir maintenant pour ceux qui pensent encore et toujours que la droite et la gauche au gouvernement c'est pareil. Se souviennent-ils des deux millions d’emplois créés entre 1997 et 2002 sous la gauche plurielle ?

Que va donc pouvoir dire Jacques Chirac le 14 juillet ? Va t-il à son habitude rejeter sur la conjoncture ou sur les français - qu'il ne comprend pas -, la responsabilité qu'il devrait assumer ? On n'ose imaginer qu'il incrimine le Premier Ministre. Et Sarkozy ? Il doit se demander ce qu'il fait dans cette galère si l'on en juge par sa mine perplexe et sa relative discrétion actuelle. L'incompétence à tous les niveaux du pouvoir est consternante et réellement inquiétante.

Normalement cette séquence incroyable offre une voie disons ... impériale pour la gauche. J’y vois trois conditions :

·    Qu’on veuille bien laisser le débat sur le terrain qui préoccupe aujourd'hui le plus les français : l'emploi et le pouvoir d'achat.

·    Que les leaders – y compris à gauche de la gauche - acceptent de ranger leurs egos quelque peu au placard.

·    Que nous soyons capables de convaincre que la gauche au pouvoir saura mieux faire que l'équipe actuelle.

Paradoxalement, le discrédit général des politiques qu'alimente la droite doit nous rendre ambitieux mais responsables dans nos propositions au moment où il serait tellement "facile" de promettre des lendemains qui chantent. C'est le défi qui attend les socialistes : dénoncer et proposer tout à la fois. Il faut surtout démontrer que la politique peut réussir avec une nouvelle donne, un nouveau contrat, une nouvelle espérance. Au travail les socialistes !


Hollande accepte le débat !

Victoire de la DEMOCRATIE au PS

D'après une brève parue dans le Parisien ce jour, François Hollande est revenu sur sa position frileuse et accepte d'organiser des débats médiatisés, exactement dans les termes que nous avions souhaités dans notre appel du 3 juin dernier ! Nous aurons donc contribué à notre modeste mais juste place de militants à l'éclosion d'un vrai débat au PS. Malgré ce que nous prédisaient les Cassandre et les grincheux en tous genres, il n'y a nul combat qui ne mérite d'être mené !

En route pour une nouvelle étape de la démocratie la plus moderne et la plus ouverte au PS.

Debatps


DSK sur France Inter

Pour entendre ou ré-entendre DSK dans l'émission FRANC PARLER (*) de France Inter hier à 19 heures.

Cliquez ici FRANC PARLER. L'émission dure environ 40 minutes.

En introduction les journalistes dressent toujours le même portrait fait de clichés et d'images people, mais ensuite sur le fond DSK réussit avec pédagogie et force arguments à convaincre, expliquer et aller au delà des idées toutes faites. Après une interview avec DSK on a souvent l'impression de ressortir plus intelligent en ayant mieux compris le monde dans lequel on vit.

Il y a notamment l'explication de la différence entre lui et les autres : Ségolène Royal bien sûr mais aussi et surtout Nicolas Sarkozy. Un positionnement. Et sur l'insistance d'une journaliste l'aveu d'un étonnement - maintenant passé - sur la percée de Royal.

Comme un gimmick, il y a cette explication de l'attaque des inégalités à la racine, fondement du besoin d'égalité réelle plutôt que de l'égalité formelle. Avec cet argument nouveau - pour moi - la perte d'opportunité et de chances que représente le gaspillage des ressources humaines laissées à l'abandon dès le plus jeune âge.

Le projet PS est "post-social-démocrate" : il faut fabriquer moins de pauvres. On ne peut plus se contenter de redistribuer. Une critique de la mise en oeuvre des 35 heures. La crise française est beaucoup une question de confiance, c'est l'antienne, le mot d'ordre récurrent qu'on entend aujourd'hui. Le sentiment diffus des français est que l'avenir est bouché.

Le tacle sur Sarkozy est sévère et formidable : "Je sais comment régler vos problèmes mais je ne le fais pas, j'attends 2007" dit Sarkozy. "Mais" répond DSK "Qu'attend-il pour le faire ? Il est au gouvernement, il a les manettes. L'heure des constats est passée". "L'héritage de 2002 est trop lourd" dit le journaliste. "Mais combien de temps ça va durer cette histoire d'héritage ?"s'exclame DSK. "Quatre ans plus tard, c'est bien la preuve que Sarkozy ne sait pas faire !"

Mesures urgentes pour la confiance : dans les six mois, conférence avec les partenaires sociaux, meilleure part faite aux salaires, relance de l'investissement, mettre le paquet sur la recherche et l'université, référendum sur les institutions, vote des immigrés, rôle accru du parlement. Un héritage ne vaut que pour 6 mois, un responsable doit assumer au delà.

Une position modérée sur l'amnistie. Selon lui il faut la conserver pour des raisons exceptionnelles et appliquée à des situations différenciées. Moyennement convaincant pour moi. Trop "fait du prince" je trouve.

Le procès d'Outreau : la condamnation doit s'appliquer au système pas à un homme, le petit juge. Dossier consensuel sur lequel DSK est prêt à voter avec la droite sur un projet de réforme de la justice : trouver une voie proche de l'habeas corpus anglo-saxon par exemple. Mais tranche DSK, la droite ne fera rien en 2006.

Risque d'année blanche du fait de l'impuissance du chef de l'Etat et du gouvernement. Trop de crises, trop de temps perdu.

Sarkozy s'est échappé de Bercy. Il masque ses échecs. Remarque du journaliste LB : "Vous ne lui passerez donc rien ?" "Il n'y a aucune raison " répond un DSK plus combatif que jamais.

Sur l'immigration, pas de faiblesse sur l'immigration clandestine, mais le traitement humain des gens qui viennent sur notre territoire. Le rappel de son passage à Calais qui ouvre les yeux sur la réalité des méthodes Sarkozy. Un lapsus amusant confondant JP Chevènement et N Sarkozy.

LB "Qu'est ce qui vous ferait renoncer ? DSK "Rien".

LB  "Vous y croyez pour vous ?" DSK "Je n'y crois pas pour les autres".

On sent les journalistes sous le charme ou muselés au choix. Convaincant avez vous dit ? Ah que oui ...

(*) Laurent Bazin (LB), Helène Jouan et Catherine Pégard étaient les intervieweurs.


Appel à l'organisation de débats démocratiques pour la désignation du candidat PS

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    JE SOUTIENS CET APPEL

        Pour un débat démocratique au Parti Socialiste
                  Appel de militants à la Direction
Ceci est un appel solennel au Premier Secrétaire du Parti Socialiste et aux membres du Bureau National. Par cet appel, nous exprimons notre très forte préoccupation face à la tournure que prend la campagne interne pour la candidature à la prochaine élection présidentielle. A ce jour, nous constatons une carence de débats argumentés, une absence d'organisation et de contrôle de l'équité du débat de la part de la direction du parti, mais à contrario, une montée stérile du bruit médiatique.
En qualité de citoyens et de membres du parti, nous exigeons que les règles du débat démocratique soient garanties et mises en œuvre par la direction du PS au moins deux mois avant la date du vote, soit à minima :
  • des débats contradictoires publics entre les postulants à la candidature (comme cela est la règle pour la députation) largement relayés auprès des adhérents, directement par les fédérations, l'hebdo des socialistes, par une diffusion électronique sur internet, ... et sous le contrôle impartial du bureau national. Il nous semble également nécessaire d'organiser un débat en face à face pour l'éventuel deuxième tour.
  • l'organisation d'espaces dédiés à chaque postulant sur le site web du parti socialiste. Au sein de ces espaces il faut garantir à chaque postulant la possibilité de s'exprimer librement. Nous attendons d'eux :
      • qu'ils y exposent leurs choix politiques personnels qui détermineront leur action en tant que futur  président,
      • qu'ils y répondent à un panel de questions remontées par les militants via les fédérations ou internet et remises en forme par une commission impartiale du PS,
      • dès que le programme du parti sera adopté, que chaque postulant y exprime sa façon de mettre en œuvre les choix définis en commun.
  • l’égalité des moyens mis à la disposition des candidats et la neutralité du parti vis à vis d’eux.
Nous craignons également que le calendrier actuel nuise au déroulement serein de la pré-campagne et à la création d'une dynamique collective, sereine et rassembleuse et souhaitons un calendrier qui clarifie rapidement la situation. L'organisation et le calendrier devraient faire l'objet d'un protocole d'accord signé par tous les candidats, et ce le plus rapidement possible et de toute manière avant les universités d'été.

Depuis de trop longues années, la démocratie française souffre de soubresauts qui s'amplifient et menacent de nous mener à la catastrophe. Il est fondamental que le parti socialiste ait une procédure indiscutable de désignation de son candidat et que le débat retrouve son statut d'élément fondateur de la mise en œuvre de la volonté des citoyens. La démocratie a un sens, et les nouveaux moyens technologiques permettent désormais aux citoyens d'agir à chaque étape : le parti socialiste doit se moderniser et être le fer de lance d’une démocratie réellement active.
La politique doit retrouver le sens de la vertu, de l'impartialité, de l'intérêt général, du respect des citoyens, de la morale, de l'intégrité. Nous voulons être fier de notre candidat, nous exigeons qu'il soit un exemple qui guidera la nation.
« La corruption de chaque gouvernement commence toujours par celle des principes »
Montesquieu

Cet appel s'adresse aux militants de longue date et
aux nouveaux adhérents
Il vous donne l'occasion de montrer votre attachement aux valeurs de la démocratie et de redonner un sens au débat politique, quel que soit le candidat que vous aimeriez voir représenter le PS à la présidentielle.

Donnons une légitimité démocratique à notre futur candidat !
Signons et envoyons cet appel à la direction du PS !

Comment participer à cette action ?
En signant l'appel et en l'envoyant à la direction du Parti Socialiste :
Destinataire : parti-socialiste
Objet : Appel à l'organisation de débats démocratiques pour la désignation du candidat PS
Pour nous faciliter le recueil des signatures, veuillez préciser dans le corps du mail :
Votre nom (ou pseudo), votre lieu de résidence, votre engagement au Parti Socialiste (militant, élu ...).
au format : NOM Prénom (ville, engagement).


En diffusant l'initiative auprès des militants socialistes
Pour cela, vous pouvez télécharger le texte de l'appel et les visuels sur le site http://democratieps.canalblog.com, les envoyer à vos camarades et les mettre sur vos sites et vos blogs.

Le débat est le terreau de la démocratie.