Pour ceux que le CPE intéresse du point de vue du droit, un débat passionnant a eu lieu à l'Université d''Evry sur les conséquences juridiques du CPE sur le droit du travail.
Le blog de Dimitri Houtcieff en fait un compte rendu intégral.
Tout démontre qu'avec le CPE on opère un retour en arrière de 33 ans au minimum, c'est à dire en 1973 lorsque l'employeur pouvait rompre le contrat unilatéralement sans motif légitime et sérieux, voire au XIX ème siècle pour les aspects les plus rétrogrades.
L'absence de motif : comme le disent avec un certain humour noir certains salariés, voilà une clause qui permet de dire bonjour à un jeune à l'embauche sans lui dire au revoir à la sortie. Impoli le CPE ?
