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février 2006

François Hollande condamne enfin Georges Frêche

Le cas Georges Frêche semble enfin avoir reçu un écho dans les plus hautes instances du PS. A force de se faire attaquer de tous côtés, François Hollande a fini par suspendre l'intéressé des instances nationales.

Le débat avait pris des allures de casse tête pour le premier secrétaire. Il s'agissait en effet de ménager la susceptibilité d'un baron influent (4 500 cartes de militants ça compte). Par ailleurs il fallait répondre aux attaques aussi bien de la droite que de certains caciques du PS au rang desquels on pouvait compter L. Fabius, H. Emmanuelli, A. Montebourg ... tous nonnistes par ailleurs. Les motions minoritaires ont trouvé là un terrain commun pour affaiblir la ligne majoritaire. Ce qui explique le silence ou la surdité des autres présidentiables du PS sur le sujet.

La base aussi a protesté : que ce soit les simples militants comme Fraise ou moi même, ou des sections complètes comme nos camarades de Viroflay.dans les Yvelines qui ont voté une motion de condamnation.

Il était grand temps de réagir, la réaction de Frêche à cette suspension laissant penser que des tractations ont eu lieu pour lui permettre de sortir de la nasse sans trop de casse. Mais attention Monsieur le Président de la Septimanie - comme il se plaisait à vouloir rebaptiser le Languedoc Roussillon -, vous avez reçu un carton jaune, le suivant sera rouge.


Le non-dit de la fusion SUEZ GDF

Cette affaire de fusion SUEZ GDF n'est que dissimulation et mensonges :

- dissimulation des vraies motivations de l'opération qui est la privatisation de GDF, et à terme d'EDF, donc de tout le secteur public de l'énergie.

- mensonge sur le futur du nouveau groupe : la minorité de blocage accule le nouveau groupe soit à l'immobilisme, soit à la privatisation totale. Qui peut croire que la minorité de blocage sera conservée en cas de nouveaux besoins de financement du groupe que l'Etat démuni ne saurait assurer.

L'Etat crée un champion national alors que la mondialisation réclame des champions européens. L'Etat concurrence EDF qui n'aura aucune autre solution que l'ouverture accrue au marché pour se développer.

Une fois tout le secteur privatisé, à qui sera confiée l'indépendance énergétique de la France ? Au bon vouloir des actionnaires dont l'attache nationale sera à la hauteur des dividendes versés.

La fin prévisible de cette histoire sera que nous aurons créé les conditions d'une libéralisation du secteur vraie menace pour le niveau de l'emploi, la qualité des services rendus et les tarifs aux usagers. On aura fragilisé tout un secteur pour la défense d'une entreprise privée qui aurait tout aussi bien pu se retrouver sous la coupe d'un groupe européen privé sans risquer autre chose que d'avoir un PDG italien.


Suez-GDF : le jeu de billard à trois bandes du gouvernement.

GDF entreprise publique va voler au secours de Suez entreprise privée en fusionnant, telle est la nouvelle économique de ce week-end en France.

Voilà un projet doté d'un certain sens industriel au premier abord. La complémentarité des sociétés est réelle aussi bien sur le plan des produits que celui des pays. A l'analyse pourtant ce dossier a été géré par les politiques d'une manière pour le moins étrange cumulant précipitation et idéologie.

Amateur ou Machiavel ? On a du mal à qualifier l'action du gouvernement.

Les italiens en annonçant haut et fort leur OPA se sont tirés une balle dans le pied. Eux se sont clairement comportés en amateurs s'ils avaient vraiment l'intention de récupérer Electrabel dans Suez, puis de revendre le reste de Suez par appartements.

Ou alors, les italiens auraient agi ainsi pour susciter justement cette OPA de GDF sur Suez qui privatise de fait GDF, malgré les 35% restant à l'Etat. Et s'en indigner faussement ensuite. Berlusconi - Villepin machiavels complices ? Si aucune contre-offre d'Enel ne vient maintenant perturber l'histoire en cours, on ne peut rien exclure.

Même si cette manipulation de l'opinion -car c'en serait une - s'avère fausse, on se demande ce que le gouvernement vient faire dans la protection d'une entreprise privée, dont ni les emplois, ni l'outil de production ne sortiraient d'Europe ? L'Italie n'est pas l'Inde que l'on sache. Enel n'est pas Mittal. Tout ceci ressemble à une réaction épidermique d'amateurs impulsifs, bien dans le style de Messieurs de Villepin et Breton qui partent au feu en espérant que l'intendance suivra.

C'est en tout cas l'occasion d'un mécano industriel qui reconstitue quelque chose qui ressemble à l'ancienne EDF GDF, mais qui concurrence EDF de fait. Par un jeu de dominos opportuniste, on pousse à ce qu'EDF s'ouvre encore plus au marché dans le futur. C'est bien la fin des entreprises publiques dans le secteur marchand de l'énergie qui se dessine et pour le coup la rupture d'un bastion syndical cégétiste. La protection illusoire de la minorité de blocage dans le nouveau groupe éclatera la prochaine fois qu'il aura besoin de capitaux. L'Etat désargenté ne pourra pas suivre ou devra laisser l'entreprise végéter. Il s'agit donc d'un nouveau mensonge.

Les libéraux se félicitent même s'ils pensent que le marché aurait dû régler l'affaire tout seul. Dés lors quelque soit la manoeuvre initiale, il est démontré que le gouvernement agit par pure idéologie qui rappelle l'époque gaulliste : la constitution de champions privés nationaux franco-français.

Mais alors pourquoi ne pas simplement le dire ? Pourquoi ne pas l'assumer ? La droite renie ses engagements pris il n'y a même pas 18 mois de ne pas privatiser GDF. Le revers de la médaille  c'est un bel argument pour la gauche en 2007 : Monsieur Sarkozy, expliquez nous ce que le mot engagement solennel veut dire pour vous ? Que veut dire stratégie de long terme dans votre bouche ? Les explications embarrassées de l'UMP ne convainquent personne.

Comment penser que les français seront dupes ? Comme pour le CPE, tout ceci est cousu de fil blanc. Le passage en force devient la règle. L'absence de concertation est maintenant monnaie courante. Sous couvert de patriotisme économique, la France se retrouve à empêcher des OPA entre européens et in fine à offrir son secteur public rentable aux entreprises privées en mal de bilan solide. Et l'Europe ? Quelle Europe ? De toute façon la France a voté Non, peut répondre le gouvernement, même si ça n'a rien à voir avec ce que souhaitent les pro-européens de tout bord.

Même si les belges semblent favorables à cette solution, c'est bien au final un protectionnisme anti-européen et la mise à l'encan du secteur public marchand que recouvre cette opération précipitée.


Un homme une femme ...

Chabada bada ... Non ce n'est pas le titre et l'air mythique du film de Claude Lelouch que je fredonne. D'ailleurs le quasi homonyme du réalisateur de la nouvelle vague (*) s'est - à nouveau - planté dans l'histoire dont je parle.

En quête de modernité, un parti politique de droite inaugure une nouvelle ère des primaires avec un résultat ce soir qui préfigure peut-être un scénario pour un grand parti de gauche en novembre prochain.

Une femme et trois hommes du même parti qui font campagne. Puis le premier tour de scrutin, et la femme se met en position de favorite pour affronter un homme au second tour dans quelques jours, et donc un autre homme dans deux ans.

La femme c'est bien sûr Françoise de Panafieu. L'enjeu c'est Paris 2008.

Mme de Panafieu a précisé qu'elle allait prendre contact dès dimanche avec les deux candidats éliminés pour voir avec eux quelles idées pourraient être reprises de leur programme. "J'ai le giron très accueillant", a-t-elle osé.

Pour la gauche on ne sait encore qui va prendre le départ. Mais la grande différence avec ce qui se passe à droite, c'est qu'on connaîtra le projet avant de désigner le candidat. Ca semble logique quand on se bat pour des idées plutôt que pour des postes.

(*) Pierre Lellouche est arrivé troisième devant le septuagénaire Jean Tibéri bon dernier.


Le cas Georges Frêche

Les propos de Georges Frêche continuent de créer des remous au sein du PS et en dehors.

Ce qui est plus que regrettable c'est l'absence de réaction digne de ce nom de la part de la Direction du Parti. Alors il suffit de s'excuser après avoir prononcé des paroles racistes pour s'en sortir à bon compte.

Et encore quelles excuses : "le terme impropre de sous-homme, que je retire" prononcées d'une voix glaciale, l'air de dire "je ne vois pas ce que vous me reprochez" ...
Synonymes d'impropre : inapproprié, incorrect, inexact, inadéquat . Voilà une formulation bien mièvre pour parler d'une appellation odieuse, infâmante, et pour tout dire nauséabonde en ce qu'elle rappelle une philosophie xénophobe et raciste qui à force de mots de ce type théorisa "la solution finale".

Alors les excuses du bout des lèvres d'un haut responsable du PS ne suffisent pas. Quand un homme cultivé connaissant la force des mots commet une telle faute, ce n'est pas seulement d'amende honorable qu'on attend de sa part ce qui est un minimum, c'est l'interdiction de s'exprimer au nom du parti, la suspension des responsabilités, un avertissement, que sais je ... il y a quantité de moyens de sanctionner à juste proportion de telles atteintes à l'image du parti. Si un Le Pen ou un Sarkozy dérape à nouveau, comment serons nous fondés à critiquer leurs propos ? Si un député homophobe ou colonialiste remet le couvert à l'assemblée par des amendements qui stigmatisent et discriminent une partie de la population, ne voit-on pas le retour de baton quand la gauche va vouloir défendre à l'avenir des questions de morale ou d'éthique ? 

En l'absence de réaction de F. Hollande, j'espère que la base saura envoyer un message fort. En tout cas pour moi, une telle absence d'autorité ne prédispose pas aux plus hautes fonctions.


S'opposer au CPE

La motion de censure déposée par la gauche contre la politique du gouvernement a été rejetée sans surprise par l'Assemblée Nationale ce soir.

Suivant les interventions sur LCP, j'ai été agréablement surpris par la pugnacité de François Hollande dans son discours. Le fond y était même si sur la forme je n'ai pas accroché totalement. Il s'est comme assagi, empreint d'une certaine gravité, mais il est vrai que la situation est sérieuse.

Beaucoup de critiques particulièrement fondées sur le bilan du gouvernement : croissance, compétitivité, dette publique, déficits sociaux, chômage. Sévère mais juste. Les chiffres sont là. Ensuite sur les mensonges liés au CNE/CPE qui préfigurent la fin du CDI et surtout l'absence de créations nettes d'emploi malgré la précarité accrue. Le CNE est un bide avéré de ce point de vue, un pur effet d'aubaine et de substitution pour les patrons. Combien de temps faudra t-il répéter que seule la croissance crée de l'emploi durable ?

Puis deux propositions : le contrat sécurité formation et la modulation des cotisations en fonction de la durée pour faire du CDI la formule normale d'embauche. Un peu le contrat unique à la mode social-démocrate. Pas mal du tout.

En conclusion l'appel au dialogue social et au respect des droits du Parlement qu'il a mis au crédit de la gauche de 1997 à 2002. Que du lourd difficile à contredire. Les faits sont là et la comparaison cruelle pour la droite. Durant toutes ces années pas un seul 49-3, malgré des alliés turbulents et revendicatifs, et la négociation avec les syndicats de salariés - pas vraiment avec le Medef - comme règle de gestion.

Bayrou et Accoyer que j'ai écouté d'une oreille par la suite m'ont littéralement assoupi. Accoyer est triste et ennuyeux. Je ne vois pas ce que Bayrou propose ni ou il va. Il critique la droite et la gauche, mais il fait dans le plus facile en jouant les Cassandre. A la fin il n'y a eu guère que Villepin pour me réveiller un peu. Il a de la voix et du style, c'est certain. Pour autant il était lui aussi dans un registre imposé et je ne me souviens pas d'une phrase ou d'une formule marquante. Il a de nouveau taxé la gauche de conservatisme face à son souci de "faire bouger les lignes". Je pense qu'il amorce une phase de déclin dans l'opinion qui le disqualifie pour la présidentielle. En tout cas les sondages vont dans ce sens, il n'a plus la cote chez les jeunes et le centre gauche. Il le sait, donc sa réaction va être intéressante : immobilisme ou nouvelle poussée d'activisme ? Je penche pour l'activisme, l'homme s'avérant autant impulsif qu'ambitieux.

La gauche a fait son travail parlementaire. Une nouvelle étape sera la mobilisation du 7 mars des étudiants et lycéens. J'ai aussi entendu qu'il y aurait des mouvements de grève interprofessionnelles. L'année 2006 ne sera donc pas une année inutile sur le plan du clivage gauche-droite qui paraît renforcé par l'offensive de la droite contre le droit du travail. Pour autant la gauche n'est pas vue par l'opinion comme étant capable de gouverner autrement. Le travail de pédagogie et de proposition reste à mener encore et encore. Une droite médiocre peut l'emporter par manque de désir pour les idées de la gauche ; si tant est que les français croient encore au débat d'idées. Ce qui n'est pas évident si on voit qui tient la corde dans les sondages. Les deux qui mènent sont ceux qui incarnent la rupture dans leur propre camp, ceux qui affichent leurs différences. Paradoxal ? Non si on veut bien voir dans ces tendances une forte aspiration au changement et la contestation de l'ordre établi.

Ah une dernière nouvelle people peu diffusée mais glanée à la radio : Nicolas et Cécilia Sarkozy qu'on croyait réconciliés se seraient à nouveau séparés. La presse s'est-elle auto-censurée ou a t-elle eu peur des réactions ministérielles ? Mystère. En attendant ceci expliquerait la relative discrétion actuelle du Ministre de l'Intérieur.


Désirs d'avenir : le site de Ségolène Royal on line

Ouverture du site de Ségolène Royal après de longues semaines d'attente : Désirs d'avenir.

Deux débats d'actualité et six débats permanents structurent le site qui n'est ni un blog, ni un site institutionnel. Plutôt un forum participatif autour de thèmes généraux qui ressemblent fort à une plateforme électorale. Le forum se déroule sous la forme de messages dans l'ordre d'un blog classique avec les plus récents en premier. Pas vu si la députée est déjà intervenue dans les commentaires ou réactions  ..

Comme je viens de le découvrir, je n'ai pas encore d'idée précise sur le fond, mais sur la forme on peut dire que c'est un joli travail de professionnel. Un mélange de bleu et de vert forme un ensemble élégant mais un peu froid, disons sobre et sérieux sans effets animés en dehors du bandeau de nuages en entête. La navigation est aisée grâce à un blogroll et la lecture confortable. Peu de liens externes a priori.

Maintenant le plus important, je vais jeter un oeil plus précis sur les textes de la Présidente ... de la Région Poitou-Charentes pour me forger mon opinion au fond. D'après ce que je lis en première approche, il y a plus de questions que de réponses. C'est donc ça : Ségolène ouvre les débats. On s'en doutait un peu, elle n'a pas les solutions toutes faites. Bah pourquoi pas ? Approche vraiment différente de DSK qui a déjà beaucoup réfléchi et proposé. La difficulté pour Ségolène sera la synthèse. Je ne sais plus qui disait qu'on ne sortait de l'ambiguité qu'à son détriment. Tout ceci promet de belles joutes verbales.


Résultat du sondage exclusif du blog d'Aiglon

Voilà le tableau de résultats sur une semaine de mon sondage personnel totalement scientifique et non truqué (en tout cas pas par moi, n'ayant voté qu'une fois et je ne vous dirai pas pour qui) sur les souhaits de mes visiteurs.

Sondage1_1J'en conclus que :

  1. - J'ai une majorité de visiteurs Strauss-Kahniens (en fait c'est faux, j'ai une majorité de visiteurs qui viennent pour Mahomet !)
  2. - Ségolène plait davantage que son compagnon François.
  3. - Le candidat Autre a pas mal de supporters ... (de droite ?).
  4. - Jack Lang est venu avec un seul de ses copains sur mon blog.
  5. - Jospin et Fabius jouent dans la même catégorie
  6. - Kouchner est moins populaire ici que dans les autres sondages manifestement truqués de mes confrères Ipsos et BVA ...
  7. - J'ai oublié de proposer Mahomet et Jésus Bové dans ma liste de candidats !

Ah et merci encore à tous ceux qui se sont prêté à mon petit exercice de démocratie participative.


Antoine Dénériaz champion olympique

Antoine Dénériaz a réussi l'exploit de remporter dimanche le titre olympique de l'épreuve reine de ces Jeux, la descente, disputée sur la Kandahar-Banchetta de Sestriere. Avec un temps de 1'48", le Français a devancé tous les favoris de la course. L'Autrichien Michael Walchhofer s'est classé deuxième à 72 centièmes. Le Suisse Bruno Kernen a pris la troisième place à 1"2 du vainqueur.

Voilà le grand cirque blanc a commencé et moi qui pensait ne pas m'y intéresser, j'ai aussitôt eu envie de fêter l'évènement sur mon blog ! Du pain et des jeux, cocorico et tout le toutim ... Aiglon ne serait donc qu'un petit coq chauvin ? Pas grave, bravo Antoine ! Allez la France !

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Quoi de neuf à gauche ? Jospin, Tapie, ...

Au moment où le CFCM porte plainte contre Charlie Hebdo pour avoir publié les 12 caricatures de Mahomet, Jospin se plaint que la France manque de dessein. Voilà une image qui est plaisante. Trop plein ou trop peu de dessins ? Yoyo dessine moi un dessin, s'il te plait ...

Ce week end a encore été marqué par le pas de deux des présidentiables du PS, Jospin dans la Drôme toujours en campagne de promotion de son livre et de son bilan, Ségolène dans le Nord toujours en promotion de sa future campagne dans le fief de Jack Lang. Un succès en demi-teinte mais toujours autant de présence médiatique.

Peut-être en raison de tout ce battage, le PRG envisage de présenter Bernard Tapie à la présidentielle en cas d'échec du rassemblement de la gauche ... qui a pourtant essayé de le faire en se réunissant à la Mutualité sous l'auspice des largués des sondages, Hollande, DSK et Fabius. Il y aussi ceux qui n'en seront pas comme la belle Elisabeth Guigou qui affiche à son tour sa préférence pour Jospin.

On apprend que tout ce petit monde s'est refait le portrait pour paraître plus beau que nature. Les présidentielles un concours de beauté, il ne manquait plus que ça.

Les idées pourtant il y en a. Beaucoup même, le problème c'est que tous ne partagent pas les mêmes. Chacun à sa solution, son remède pour l'emploi.

Résumons : toujours autant de pré-candidats, toujours aussi peu de clarté dans les idées, toujours autant d'alliés ingérables. Rien de neuf finalement. Au PS c'est Dallas et ça fait le délice des journalistes politiques. J'entendais l'un d'entre eux dire "qu'est ce qu'on s'emm... si le Parti Socialiste n'était pas comme il est, c'est comme un feuilleton télé". Finalement tout est normal.

Et pendant ce temps là, la droite gère le pays avec des résultats économiques calamiteux dans un monde qui va trois fois plus vite que nous. La France décroche et ça c'est sérieux.

Alors l'alternance on sait pourquoi mais est ce qu'on sait comment ? Et avec qui ? Et pour faire quoi ?Une intuition : les français choisiront quelqu'un de proche d'eux, ayant un projet et qui puisse les rassurer sur l'avenir. Cherchez bien.