Puisqu'on est à l'époque des voeux pour 2006, comment ne pas croire à la vraie bonne idée quand on lit l'article consacré à l'expérience italienne sur le site même du PS.
Retenons surtout la conclusion : "Pour mettre un terme au printemps à la désastreuse expérience Berlusconi, il manquait à la gauche un leader, une dynamique et un programme. Elle vient de trouver en un jour, et de manière incontestable, les deux premiers éléments. Elle dispose de quelques mois pour finaliser le troisième."
Il suffit de remplacer Berlusconi par Chirac dans cette phrase et tout est dit. On voit bien en lisant l'article qu'il s'agit avant tout de volonté politique, toutes les objections de logistique, de différences de culture ou que sais je, ne sont là que pour cacher des enjeux de pouvoirs.
